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Actualités de nos consultants

 

Bertrand Le Bris, consultant en management de projet
En quelques mots, Bertrand Le Bris résume le principal problème auxquelles sont confrontées les entreprises aujourd’hui : l’instabilité de leur environnement économique. Evolution de la concurrence, du marché, des technologies… La conjoncture exige donc des changements productifs, dont les projets peuvent être vecteurs. Le rôle de Bertrand Le Bris : aider les entreprises à réussir ces projets et les accompagner dans leurs démarches de changements. Portrait d’un homme au cœur de l’action, qui doit savoir faire preuve de stratégie, d’organisation et de diplomatie.
Les entreprises françaises ont-elles du mal à faire face au changement ? B. L. : La France a souvent l’image d’un pays qui a du mal à évoluer. En réalité, je ne pense pas que nous ayons plus de difficultés à anticiper l’avenir que nos voisins européens. Renoncer au passé, perdre ses habitudes, passer à d’autres modes de fonctionnement est toujours un moment angoissant, quel que soit le pays ! De manière générale, toutes les grandes multinationales rencontrent aujourd’hui de nombreuses résistances, lorsqu’il s’agit de lancer un nouveau projet. Des freins qui ne sont pas sans occasionner d’importantes pertes financières. Ainsi, dans l’industrie automobile, le coût moyen par mois de retard, lors du lancement d’un véhicule utilitaire, est d’environ 25 millions d’euros… D’où la nécessité pour l’entreprise d’avoir recours à des méthodes de gestion de projet qui s’articulent autour d’outils de planification, afin de palier à ces freins. Comment faites-vous pour aider les entreprises à évoluer ? B. L. : Mon rôle, c’est un peu celui d’un co-pilote dans un rallye automobile. Je ne suis pas la vedette, mais l’homme de l’ombre, l’assistant… dont la mission est de trouver les moyens technologiques et opérationnels pour gagner. La clé du succès, c’est de parvenir à faire passer l’entreprise en mode projet, c’est à dire de la tourner entièrement vers l’avenir. La première étape consiste à introduire une « culture du résultat » dans l’entreprise, où les salariés ont encore trop souvent le nez dans le guidon. Pour accroître la performance, ce qu’il faut avant tout, c’est responsabiliser l’ensemble des acteurs du projet, développer une culture de l’engagement négocié et apprendre à leur faire confiance ! Ce n’est qu’une fois obtenue la cohésion autour du projet, qu’on peut passer à l’étape suivante : l’organisation opérationnelle (plannings, tableaux de bord) et la mise en place de nouvelles technologies… Le problème, c’est que les entreprises négligent souvent le premier échelon : les outils ne servent qu’en support d’organisation, il faut avant tout préparer les équipes à s’en servir. De manière générale, il s’agit d’assister les acteurs de l’entreprise sans se substituer à eux pour transférer des compétences de façon pérenne dans le cadre des transformations de l’entreprise. Quelle est la valeur ajoutée d’une intervention en management de projet ? B.L : Pour convaincre, il faut savoir montrer…Un consultant, ce n’est pas un « vendeur de powerpoint », qui se contente d’émettre des idées, mais quelqu’un qui répond aux besoins des entreprises de façon pragmatique. Ainsi, dans le cadre de ma dernière mission pour un grand groupe automobile, mon rôle a d’abord consisté à concevoir un nouveau mode de planification. Ensuite, à le déployer sur le terrain au sein des différents métiers, et à assurer la mise en autonomie de l’entreprise après mon départ à travers la création d’un poste de PMO*. Autre qualité importante d’un bon consultant : la capacité à faire preuve de patience et d’humilité. Les salariés nous voient souvent arriver avec une certaine méfiance. « Je sais ce que j’ai à faire », « je connais mon métier » sont des phrases que nous entendons souvent. Face à ces réactions, il faut savoir faire preuve de diplomatie, d’écoute et de pédagogie, et ne surtout pas donner l’impression d’avoir la science infuse. Pourquoi avoir choisi de rejoindre la société Intervenance ? B.L. : La première chose qui m’a séduit chez Intervenance, c’est le réseau de consultants et d’entreprises qu’elle fédère. Depuis que j’ai intégré Intervenance en 2002, j’ai pu ainsi développer mon activité dans des secteurs qui présentent pour moi un grand intérêt stratégique. Grâce à la Banque de Compétences**, j’exerce désormais comme formateur, ce qui constitue un « plus » très appréciable dans mon offre. Mon prochain objectif ? M’appuyer sur Intervenance pour exercer à l’étranger et/ou dans un contexte multiculturel. Plus précisément, j’aimerais revenir vers le monde des médias (dans lequel j’ai débuté ma carrière), pour aider au management de projets culturels/éditoriaux/théâtraux. * Project Management Office ** Outil de synergie entre consultants et entreprises
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