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Actualités de nos consultants

 

Gisèle Quirin, consultante en maîtrise d’ouvrage informatique
Pour Gisèle Quirin, l’informatique est plus qu’un métier, une passion. Développement, maîtrise d’œuvre, formation… Pas un seul type de mission qu’elle n’ait exercé, en plus de 25 ans de carrière au service de groupes bancaires et d’assurances. Retour sur un parcours audacieux, qui a trouvé toute sa mesure au sein du cabinet Intervenance
Quel regard portez-vous sur votre parcours professionnel ? G.Q : Au début de ma vie professionnelle, l’informatique représentait encore une aventure. Pas de « plan de carrière » à appliquer : nous étions des pionniers, et nous devions donc construire nos propres modèles. Personnellement, j’ai fait le choix de toujours conserver une vision « générale » de mon métier, en me spécialisant dans un secteur d’activité (les banques/assurances), mais pas dans un type de mission (conception de projet, mise en œuvre, formation). De fait, de mon point de vue, le principal écueil à éviter dans une carrière informatique est de se trouver toujours du même côté de la barrière (celui des décideurs commanditaires des projets ou celui des équipes utilisatrices des outils), au risque de finir par oublier les attentes des uns au profit de celles des autres. En ce qui me concerne, l’expérience acquise à tous les échelons de l’entreprise me permet de faire la part des choses et de ne pas, par exemple, mettre en place de systèmes trop complexes, en décalage avec les compétences des équipes sur le terrain…Récemment, mon parcours professionnel a su m’attirer la confiance de la Banque de France, pour laquelle je travaille depuis 2002 à la réalisation d’un nouveau système de calculs statistiques, suite à une évolution de la réglementation de la Banque Centrale Européenne. Quelles sont, à votre avis, les évolutions à venir dans votre secteur d’activité ? G.Q. : Pour les banques et les assurances, l’avenir réside dans la décentralisation des systèmes informatiques. En effet, sur le plan des calculs statistiques, les systèmes centraux, tels qu’ils existent actuellement, se trouvent confrontés à une certaine lourdeur qui ne le permet pas de répondre aux besoins des utilisateurs en terme de réactivité, de temps de traitement et parfois de charge machine. A l’opposé, l’élaboration de systèmes périphériques permet de mettre à disposition des utilisateurs des interfaces performants, répondant précisément à leurs attentes ciblées. Toutefois, la démarche ne va pas nécessairement de soi pour les grands groupes bancaires et d’assurances : ils craignent à juste titre pour la sécurité des données et, parfois, souffrent de l’immobilisme propre aux grandes structures. Travailler pour eux nécessite donc de faire preuve d’une importante force de persuasion. Pourquoi avoir choisi le cabinet Intervenance isalariat ? G.Q. : Appartenir à un cabinet est une condition sine qua non pour travailler avec de grands groupes, qui ne prennent jamais le risque de travailler avec un consultant indépendant. Dans la mesure où les projets informatiques se construisent sur le long terme (souvent plusieurs années), ils veulent avoir l’assurance d’avoir en réserve des remplaçants compétents, pour prendre le relais en cas d’absence (problèmes de santé ou autres). En ce qui me concerne, l’isalariat me permet de concilier deux objectifs : d’une part, gérer mes missions en totale autonomie, en me fixant mes propres objectifs, d’autre part me consacrer totalement à mon activité, en étant déchargée de toutes les lourdeurs administratives.
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