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Actualités de nos consultants

 

Albert Crépaldi, consultant en paie et systèmes d’information paie et RH
On estime à environ 200 le nombre de lois qui ont un impact sur la paie chaque année. Pendant près de 40 ans, Albert Crépaldi a travaillé au sein d’ADP-GSI, leader français de l’externalisation et de la facilitation du personnel, en accompagnant les entreprises pour faire face aux changements et faciliter les nouvelles pratiques. Présentation d’un expert reconnu de ce domaine d’activité qui a choisi, depuis 2007, d’exercer ses compétences au sein de la société Intervenance.
Quelles réformes le système de paie a-t-il eu à assimiler depuis le début de votre carrière ? A.C. : En raison des évolutions technologiques et/ou législatives, la fonction paie doit constamment faire face à de nouveaux chantiers. Pour ne citer que quelques exemples, entre les années 1970 et aujourd’hui, les entreprises ont dû s’adapter successivement à la mensualisation, à la mise en oeuvre du système TDS (transfert des données sociales), à l’arrivée du micro-ordinateur, à l’annualisation du temps de travail, au développement d’Internet et, plus récemment, au niveau du système DADS-U (déclaration annuelle des données sociales unifiées). Dans les années à venir, la réforme à laquelle les services RH ne vont pas pouvoir échapper, c’est la dématérialisation, c’est-à-dire la numérisation de l’ensemble des documents manipulés par le service paie. Les gains sont évidents (disparition des problèmes d’archivage et de la duplication des données), mais certaines entreprises y sont encore réticentes, pour des raisons de confidentialité. Comment avez-vous construit votre carrière ? A.C. : Mon cas est un peu particulier, dans le sens où j’ai effectué l’intégralité de ma carrière au sein du même employeur, ADP-GSI. Entré comme analyste programmeur en 1970, j’ai rapidement évolué, pour exercer des missions complexes d’audit, d’encadrement des équipes et de conception de nouvelles offres produits. Ce travail m’a passionné pendant 40 ans, d’une part parce qu’il se renouvelait en permanence (au total, j’ai installé le système de paie au sein de 150 entreprises de 50 à 30 000 salariés), et d’autre part parce qu’il me permettait d’observer de l’intérieur l’organisation des rapports sociaux au sein des Ressources Humaines. Toutefois, à 58 ans, j’ai eu envie de prendre du recul, de bénéficier de plus de liberté, d’être moins soumis au compte, d’où ma décision de proposer mes services comme consultant. Il m’arrive encore ponctuellement de travailler avec mon ancien employeur (par exemple en assurant des formations sur la conséquence de la loi TEPA sur les exonérations d’heures supplémentaires), mais je reste décisionnaire sur les missions que j’accepte. Les pouvoirs publics vous ont consulté régulièrement dans le cadre de l’élaboration de nouvelles mesures législatives. En quoi ont-ils besoin de votre expertise ? A.C. : Le problème est que les dispositifs législatifs entrent parfois en contradiction avec ceux antérieurs et/ou s’avèrent inapplicables par les employeurs. L’exemple le plus emblématique à ce sujet est celui des 35 heures qui aménage une annualisation du temps de travail généralement décomptée du 1er janvier au 31 décembre, avec interdiction de dépasser 1607 heures travaillées sur cette période. Or, cette réforme a été conduite sans penser au système d’acquisition des droits aux congés payés, lui aussi basé sur une période annuelle, mais du 1er juin au 31 mai, d’où des problèmes importants de corrélation… Personnellement, j’ai joué un rôle important en 2005 dans le cadre de l’allégement Fillon, qui prévoyait que les taux légaux de charges des entreprises n’apparaissent plus sur les fiches de paie, mais qu’ils soient remplacés par des taux individuels, déduction faite des allègements Fillon. Le but était qu’on ne puisse plus communiquer sur le taux élevé de charges, celui-ci n’ayant plus d’existence connue. Dans ce contexte, j’ai fait valoir que cette mesure aurait pour conséquence nécessaire de remettre totalement en cause les procédures de contrôle des entreprises, et donc un surcoût extrêmement important. Elle a été finalement abandonnée grâce à l’action complémentaire de plusieurs intervenants. Pourquoi avoir fait le choix de faire appel à Intervenance, dans le cadre de vos activités de consultant ? A.C. : Devenir consultant, pour moi, c’était accéder à plus de liberté, et il n’était donc pas question que je consacre 50% de mon temps ou plus à des formalités administratives. Par conséquent, plutôt que de créer mon entreprise, j’ai préféré faire appel aux services d’Intervenance, qui propose différentes ingénieries et une prise en charge globale de mon activité (affacturage, recouvrement, remboursement des frais, etc.). Cet appui au quotidien me permet de me concentrer uniquement sur la bonne marche de mes missions. Par ailleurs, j’ajoute qu’Intervenance offre des services très utiles de formation au métier de consultant et propose également des offres de mission, par l’intermédiaire de son service commercial qui démarche les entreprises.
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