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Actualités de nos consultants

 

 Robert Botte, retraité et consultant en stratégie et développement commercial
Chef de service, directeur de division puis PDG… Robert Botte a passé l’ensemble de sa carrière à la tête de grands groupes métallurgiques (Péchiney, PEM, Affival). Difficile, après un parcours professionnel aussi rempli, de raccrocher brutalement les gants à l’heure de la retraite. Depuis 2005, Robert Botte a donc choisi de proposer ses services à l’international en tant que consultant en stratégie et développement commercial. Chronique d’une « nouvelle vie » professionnelle, menée au sein de la société Intervenance.

Comment avez-vous trouvé votre première mission, après votre départ en retraite ? R.B. : Le plus naturellement du monde ! Des contacts, au cours de ma carrière, j’en ai établi beaucoup et, dès ma retraite, j’ai été sollicité par de nombreuses entreprises métallurgiques qui voulaient que je les conseille dans leur développement commercial, que je les accompagne dans leurs négociations… et que je mette à leur disposition mon carnet d’adresses. Mon choix s’est porté sur Andina, une entreprise argentine, filiale du groupe Electrometallurgica, qui présente des problématiques de développement très intéressantes. En pleine croissance grâce à des positions de coûts intéressantes (liées en grande partie à la dévaluation du peso argentin), elle cherche à s’implanter et à accroître ses ventes à l’étranger. Mon rôle consiste à trouver pour elle une réponse aux questions suivantes : où investir ? combien investir ? comment investir ? Concrètement, quelles stratégies avez-vous contribué à mettre en œuvre ? R.B. : Pour un groupe métallurgique, le meilleur moyen de croître reste de mener une politique d’acquisition volontariste, de manière à s’assurer une place prépondérante sur le marché. Ma mission principale consiste à conseiller Andina sur les entreprises à racheter, puis à réfléchir aux actions de progrès à mettre en œuvre, pour intégrer la nouvelle filiale au groupe. Une étape qui passe généralement par un transfert d’expertise, un transfert de connaissances, mais aussi par une réforme du management et de la politique de sécurité au travail… De manière plus générale, en tant que membre du comité exécutif, je suis impliqué, de près ou de loin, dans la plupart des décisions stratégiques importantes du groupe. Par exemple, je travaille actuellement à mettre en place, sous l’impulsion d’Andina, une association mondiale de producteurs dans le secteur de la métallurgie. Objectif : donner les moyens aux entreprises du secteur de coopérer dans le domaine de la recherche et de mener un véritable lobbying auprès de l’Union Européenne. Pourquoi avoir fait le choix de continuer à travailler à près de 65 ans? R.B. : Habitué à un rythme moyen de 70h de travail par semaine, je me voyais mal arrêter toute activité ! La situation actuelle me permet de concilier ma vie familiale avec une vie professionnelle intense et motivante. En moyenne, je travaille l’équivalent 10 jours par mois (dont une partie importante est consacrée à des déplacements à l’étranger). Concrètement, même si je le voulais, je ne pourrais pas effectuer des horaires plus importants, dans la mesure où les règles de cumul emploi/ retraite en France me l’interdisent… ce que je trouve d’ailleurs tout à fait normal. C’est dans l’intérêt de la nation de laisser la place aux jeunes générations et de leur laisser l’opportunité de faire leur preuve. Quelles avantages trouvez-vous à exercer votre activité de consultant au sein de la société Intervenance ? R.B. : Le problème, lorsqu’on travaille comme consultant indépendant, c’est l’isolement. On doit s’occuper de tout soi-même : facturation, paperasserie administrative, etc. Dans le cadre d’un contrat tripartite avec Andina, la société Intervenance prend en charge l’ensemble de ses questions, de manière très efficace, ce qui représente pour moi un vrai confort au quotidien. Par ailleurs, intégrer Intervenance, c’est bénéficier de la force d’un réseau de près de 3000 consultants, ce qui est fondamental pour moi, dans la mesure où mon carnet d’adresses est mon instrument de travail le plus important. Il m’est déjà arrivé plusieurs fois de solliciter d’autres consultants Intervenance, afin de bénéficier de leur expertise et de travailler conjointement sur des problématiques technologiques très pointues. Un « vivier de compétences » très utile !

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