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Actualités de nos consultants

 

Développer les relations média du Festival de Paimpol
Tri Yann, Emir Kusturica & The No Smoking Orchestra, Ours, La Chanson du Dimanche, Les Rockeurs ont du Cœur… Autant d’artistes et de projets pour lesquels Patricia Teglia a exercé ses talents d’attachée de presse. En 20 ans, cette autodidacte s’est fait un nom dans l’univers de la musique et du spectacle vivant. L’une de ses actuelles missions : le festival de Paimpol, LE rassemblement international du chant de marin et des musiques des mers du monde ! Depuis 2005, elle développe les relations du festival avec les médias. Coup de projecteur.
Lorsque l’association du Festival de Paimpol fait appel à vous pour la première fois, quelles sont ses attentes ?

Patricia Teglia. :
Avant tout, l’équipe souhaite relever le niveau de la communication. La fête du chant de marin, car tel était son nom à l’époque, bénéficie auprès des médias d’une image très réductrice de manifestation folklorique. Or il s’agit d’un événement bien plus riche et totalement inédit, qui célèbre la culture bretonne avec les meilleurs musiciens de la scène contemporaine et traditionnelle, qui s’ouvre aux musiques du monde (en 2005, aux musiques des mers de l’Est) et qui accueille dans le port de Paimpol des centaines de vieux gréements. Mon rôle a donc été d’une part de mettre à profit mon carnet d’adresses, fruit de plusieurs années d’expérience dans l’univers de la musique et du spectacle, et, d’autre part, de sensibiliser les médias à la réalité du festival. Cette année-là, la « fête » est devenue le Festival de Paimpol, du Chant de Marin et des Musiques des Mers du Monde : un intitulé qui affiche toutes ses ambitions !

En 2009, à l’occasion de votre 3e collaboration, comment s'organise votre mission ?

P. T. :
J’ai pour mission de contacter, d’informer, d’accueillir et d’encadrer les médias. De septembre à janvier, je me suis imprégnée du festival et notamment de sa programmation. À chaque édition, la thématique change : cette année, nous célébrons les Amériques avec de la samba brésilienne, du folk US, du tango argentin ou encore de la salsa cubaine et de la chanson cajun. Par ailleurs, j'ai travaillé à étoffer le fichier média en me renseignant sur les émissions de télé ou de radio, magazines, etc., qui pourraient relayer le festival de Paimpol. Je me suis ensuite occupée de la rédaction du dossier de presse, de la prise de contact avec les médias et de l'organisation, et en avril d'une conférence de presse. Enfin, les 7, 8 et 9 août prochain, je serai sur place, pendant toute la durée du festival, pour accueillir les journalistes et pour les accompagner dans leur travail.

Quels médias sollicitez-vous ?

P. T. :
Presse, télévisions, radios, et Internet ! Je souhaite donner un maximum de visibilité au festival : pour cela, il faut assurer une couverture médiatique au niveau régional, grâce notamment à la PQR de l’Ouest et à France 3 Ouest, mais aussi national. Ainsi, France 3 consacrera cette année plusieurs émissions et un direct au festival, France 2 et TF1 ont programmé des sujets pour leurs JT, de grands hebdomadaires et magazines spécialisés relaieront l'événement. Par ailleurs, de nombreux médias sont également partenaires du festival : Télérama, France Bleu, etc.

Quel est le public du festival de Paimpol ?

P. T. :
Il s'agit majoritairement d’un public familial, de la région ou en vacances. Le cadre du festival est en effet idéal pour les familles. Les bateaux constituent un formidable spectacle pour les plus petits et les plus grands. Les différents groupes qui viennent jouer invitent au voyage et à la découverte. Et surtout, le festival est accessible au plus grand nombre grâce à un tarif d’entrée attractif.

Web 2.0, réseaux sociaux… Utilisez-vous les nouveaux médias dans le cadre de votre activité ?

P. T. :
Le festival a, depuis plusieurs années maintenant, son site Internet (www.paimpol-festival.com), sur lequel il est possible de trouver des informations pratiques ou la programmation, de réserver en ligne ses billets, de partager ses impressions sur un forum, etc. Mon ambition est d’améliorer cette interface, encore et encore, en permettant par exemple aux journalistes de faire leur demande d’accréditation par ce biais. Concernant les réseaux sociaux, et notamment Facebook, je l’utilise à titre personnel : en d’autres termes, ma page de profil permet aux journalistes et aux professionnels avec lesquels je collabore de me contacter. C’est un véritable outil de travail ! Hier soir encore, j’ai fixé trois interviews avec un animateur d’une grande radio nationale via Facebook. Par contre, le festival de Paimpol n’a pas de page officielle. Pour le moment, l’association ne considère pas Facebook comme un vecteur de communication, mais comme un réseau social.

Pourquoi avoir fait le choix de travailler en tant que consultant Intervenance ?

P. T. :
Après avoir été salariée entre 1993 et 1999, j’ai eu envie de me lancer en indépendante. Après m’être inscrite en tant que profession libérale, ce qui implique une paperasserie démesurée, j’ai finalement suivi le conseil d’une amie consultante chez Intervenance et j’ai opté pour le portage salarial. C’est le choix de la sérénité : j’ai le statut de salarié avec tous les avantages que cela implique en terme de sécurité sociale par exemple, Intervenance assure le suivi administratif à ma place et mes clients sont rassurés d’avoir cet interlocuteur unique.
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